Un seul volume.
Quatre-cent-cinquante mètres carrés, en propriété depuis 2018. Établis, machines conventionnelles, commande numérique et bureau d'études se partagent un seul volume — sans cloison entre le dessin et la fabrication.
Cinq personnes, un seul fil.
Cinq personnes, dont quatre compagnons à l'établi et aux machines, renforcées ponctuellement quand un chantier le demande. La marbrerie, la serrurerie, la gainerie et la miroiterie sont confiées à des artisans de leur domaine. Du premier rendez-vous à la pose finale, le client garde le même interlocuteur.
Du dessin à la machine.
Les plans d'exécution sont dessinés sur AutoCAD ; les pièces complexes sont modelées sur Fusion 360 et programmées sur Alphacam. Le dessin et la programmation sont tenus par la même personne — rien ne se perd entre le bureau d'études et la machine.
L'outil, au service du geste.
Toupie, dégauchisseuse, raboteuse, scie à format : les machines conventionnelles qui ont fait l'ébénisterie continuent à dicter les bons gestes. À côté, deux Homag — une commande numérique cinq axes et une plaqueuse de chants — et une cabine à vernir.
Affûter, ajuster, monter à blanc.
Un détail à revoir se corrige dans la journée. Un assemblage se teste sur l'établi d'à côté. Tout ouvrage est monté à blanc dans l'atelier avant le démontage et le transport ; quand ça le justifie, le client reçoit des photos.
Voir et toucher.
Un espace de travail et de présentation réunit quelques échantillons : des matières possibles, et des finitions déjà réalisées ici. La matière se choisit sur pièce.